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Le 24 avril 2015, ajout de quelques mails... (suite sur la page L...)Le 15 avril 2015, la troisième source d'accusation... (suite sur la page L...)Le 23 mars 2015, Et la banque... (suite sur la page Crédit Agricole Indosuez)Le 2 mars 2015, Monsieur Fassati... (suite sur la page Ariberto Fassati)Le 16 février 2015, Alors Arnaud... (suite sur la page Arnaud Chupin)Le 30 janvier 2015, Alors Arnaud... (suite sur la page Arnaud Chupin) _______________________13 Juillet 2014,Suite à l’ouverture de ce site, j’ai reçu cette lettre.J'ai bien été accusé à tort de harcèlement moral et sexuel par Messieurs Chupin et Fassati. Leurs accusations étaient fausses et ils le savaient. J’ai bien subi par la suite un traitement anormal dans la banque pour ne pas avoir cédé aux pressions exercées sur moi pour obtenir ma démission.Si je nuis à ces personnes comme cela m’est reproché aujourd’hui dans cette lettre, que dire de ce que ces personnes m’ont fait à partir de 2002.La banque est peut-être convaincue que je suis un harceleur, malgré tout ce qu’elle sait par ailleurs. Je n'ai pas harcelé cette collaboratrice et j’ai le devoir de me défendre. Ces accusations sont extrêmement graves, et une tache indélébile pour moi.Concernant ce site, un dirigeant de la banque a bien été informé à l’avance de ma démarche par un tiers, puis de l’ouverture du site par moi-même. Ce site n’a pas été référencé. , le 13 juillet 2014 _______________________Pourquoi ce siteCe site me permet de répondre aux nombreuses personnes qui, tout au long de ces douze dernières années, m’ont interrogé sur ma situation professionnelle, soit parce qu’elles ne comprenaient pas ce qui m’arrivait, soit parce qu’elles avaient entendu des rumeurs à mon sujet.Ce site a aussi pour objectif d’obtenir de Monsieur Arnaud Chupin des explications sur les fausses accusations très graves qu’il a volontairement prononcées à mon encontre en mai 2002 auprès de quelques dirigeants de la banque pour laquelle nous avons travaillé ensemble.J’entreprends en effet cette démarche publique pour que ces accusations soient enfin clarifiées. Malgré mes demandes, ainsi que celles de Monsieur Jean-Frédéric Dreyfus, Administrateur salarié élu représentant l’encadrement au Conseil d’Administration de Crédit Agricole Indosuez/Calyon*, la banque s’y est toujours opposée alors qu’elle disposait d’éléments en ma faveur.* Crédit Agricole Indosuez/Calyon s’appelle aujourd’hui Crédit Agricole CIB. C’est l’une des principales filiales du groupe Crédit Agricole, avec plus de 10 000 employés et une présence dans 35 pays.Les accusations de Monsieur Arnaud ChupinFin mai 2002, alors que nous étions tous les deux en poste à Milan, Monsieur Arnaud Chupin m’a accusé à tort de harcèlement moral et sexuel à l’encontre d’une collaboratrice de la banque, auprès de quelques hauts dirigeants de Crédit Agricole Indosuez, en leur demandant l’autorisation de me faire quitter définitivement la banque. Tout en sachant que les accusations qu’il portait contre moi étaient fausses, il a néanmoins aussi affirmé en détenir des preuves pour être certain de me couper tout soutien de qui que ce soit.Monsieur Chupin était alors le Directeur Général de la succursale de la banque en Italie et mon supérieur direct.Malgré ces fausses accusations particulièrement ignobles et les premières pressions qui ont suivi, je n’ai pas lâché. Faute d’avoir réussi son coup, il s’est retrouvé contraint de remplacer ses premières accusations par d’autres, moins graves mais tout aussi sales et fausses. Puis, par la suite, il a prétendu ne m’avoir jamais accusé de rien et n’être en aucune façon responsable de quoi que ce soit.C’est d'ailleurs ce qu’il a affirmé à Monsieur Dreyfus à plusieurs reprises à partir de 2003, ou encore à d’autres personnes, comme par exemple mon épouse qui lui demandait son aide fin juillet 2002, deux mois après ses premières accusations.Il lui a répondu qu’aucune faute ne m’était reprochée, qu’il n’avait porté aucune accusation contre moi, que c’était un malentendu, que rien n’était fait pour me faire quitter la banque, que la DRH avait seulement mis fin à mon affectation, que j’avais bien fait mon travail en Italie, qu’il connaissait notre situation familiale… mais qu’en fait, c’était ma faute s’il y avait eu blocage, que je voulais « faire payer la banque »… Il a fini en lui promettant d’intervenir pour nous aider, ce qu’il n’a en fait jamais fait. Il traitait pourtant lui-même cette affaire directement avec Madame Marie-Françoise Poirier, responsable du personnel expatrié à la Direction des Ressources Humaines de Paris et adjointe de la DRH de la banque.Des auditions officielles demandées par le juge d’instruction suite à une plainte de ma part ont confirmé que, contrairement à ce qu'il prétend, il a bien porté ces accusations très graves contre moi. Ces accusations, comme celles qui ont suivis, sont malsaines, malhonnêtes, déloyales, d’autant plus qu’elles étaient fausses et qu’il le savait.Je souhaite qu’il les confirme ou les infirme, et qu’il explique pourquoi il a fait cela.Deux autres personnes ont contribué à ces accusationsCes deux personnes sont :Monsieur Ariberto Fassati, alors Directeur Général Adjoint de Crédit Agricole Indosuez. Il a par exemple porté les mêmes accusations qu’Arnaud Chupin contre moi devant Monsieur Jean-Frédéric Dreyfus, à deux reprises, huit mois plus tard, en février et mars 2003, en affirmant lui aussi détenir des preuves mais ne pas avoir pu agir à mon encontre; Je souhaite qu'il confirme ou infirme lui aussi ses accusations à mon encontre, et explique pourquoi il a fait cela.Mme L..., une collaboratrice de la banque qui a permis à Monsieur Chupin d’initier ses accusations contre moi. Elle m’a mis en cause en 2009 lors d’une audition demandée par le juge d’instruction en donnant une version des faits différente de celle de Monsieur Chupin, mais aussi bien éloignée de la réalité.Une démarche de ma part qui peut sembler tardiveCertaines personnes s‘offusqueront peut-être que je ne parle de cette affaire que maintenant, après douze années. J’ai de nombreuses raisons pour cela:La première est que quand de telles accusations sont prononcées contre vous, que des rumeurs courent, que le doute est volontairement entretenu, vous devenez aussitôt pour tous une personne douteuse, infréquentable, indéfendable. Ces accusations et le doute volontairement entretenu par la banque ont été extrêmement destructifs. Voir un très grand nombre de personnes se détourner de moi pour cette raison a été très difficile à vivre.La seconde est que les efforts déployés par la banque jusqu’à mon licenciement, mais aussi après, pour me faire payer mon insoumission car je n’ai jamais donné ma démission, ont été eux aussi très éprouvants.La troisième est que, en février 2003, puis en mars 2003, j’avais pris l’engagement vis-à-vis de Monsieur Jean-Frédéric Dreyfus de ne pas ébruiter cette affaire suite à son intervention auprès de Monsieur Fassati à Paris pour obtenir mon retour dans la banque ;La quatrième est que l’instruction de la plainte contre X pour harcèlement moral que j’ai déposée en 2004, puis relancée en 2006 a été très longue et n’a pris fin qu’en 2012. Cette plainte portait sur les agissements de quelques personnes de la banque à Paris entre 2002 et 2004 visant, selon moi, à me forcer à quitter la banque. L’une d’entre elles a été mise en examen au cours de l’instruction, mais je n'ai finalement pas obtenu réparation. Il a en fait suffi à ces personnes de tout simplement nier leurs actes, malgré les contradictions dans leurs dépositions, les témoignages recueillis par les enquêteurs et les éléments factuels contenus dans le dossier. Je me demande toujours si mon statut de harceleur potentiel maintenu volontairement n’a pas pesé dans cette décision.La cinquième est qu’il est très difficile de parler de telles accusations quand vous en êtes la cible. Je trouve à ce propos odieux que ces personnes, et les avocats de la banque qui les ont défendues, aient pu affirmer à plusieurs reprises dans le cadre de la procédure judiciaire, que j’avais fait une grande publicité sur cette affaire. Cela n’a jamais été le cas. Ces accusations sont très lourdes à porter, et d'autant plus parce qu'elles sont fausses.La sixième est que ma priorité a toujours été de tenter de retrouver un travail et une vie normale, et parler de telles accusations n’est pas compatible avec cet objectif.Je souhaite que la banque s’exprime sur ce qui a été fait par certains de ses représentants et sur la protection dont ils ont bénéficié par la suite. A quoi servaient donc tous ces textes ?Se défendre, un droitLes impacts de ces accusations pour des actes que je n’ai pas commis, ont été considérables pour moi-même, mais aussi pour ma famille. Ils le restent puisque cette affaire a ressurgi régulièrement. Je souhaite que ces accusations soient définitivement éclaircies et que nous puissions retrouver enfin une vie normale, pour autant que cela soit possible après tout ce qui s’est passé depuis 2002.Il m’a été affirmé à plusieurs reprises que ce qui m’arrivait était de ma faute, n’ayant pas tout simplement accepté de quitter la banque comme cela m’était demandé, et m’étant acharné à demander que ces accusations soient éclaircies.Deux des quatre psychiatres et psychologues qui m’ont évalué tous les deux ensemble à la demande de l’avocat de la banque dans le cadre de la procédure judiciaire que j’ai engagée, ont même trouvé anormal que je recherche cette clarification: "une réelle psychorigidité, une tendance aux interprétations, à la revendication passionnelle, une difficulté à se mettre en cause, d'où un comportement victimaire avec une conviction inébranlable d'être dans le vrai " (D620 à D646).Je ne partage pas leur avis et je ne leur souhaite pas de vivre une telle mésaventure. Les accusations portées contre moi par Messieurs Chupin et Fassati sont fausses et touchent à ma dignité. Elles sont bien réelles. Elles ont été confirmées par des témoins.Non, il est normal que je me défende contre de telles accusations, et c’est bien le contraire qui serait anormal. C’est aussi, il me semble, l’avis des deux autres experts qui m’ont examiné.Un règlement à l’amiable impossiblePour certains, mon statut présupposé de harceleur ne devrait pas me permettre de questionner ainsi mes accusateurs et ceux qui ont agi à mon encontre par la suite. C’est effectivement ce qui s’est passé jusqu’à maintenant. Ils en ont bien profité, en toute impunité, bénéficiant indument de la protection inconditionnelle de la banque.Des personnes s’inquièteront probablement pour eux, trouvant injuste qu’ils soient ainsi pointés du doigt publiquement, même après m’avoir trainé dans la boue et maltraité ainsi sans aucun scrupule.Je regrette vivement cette situation pour eux. Ce n’est pas ce que je souhaitais.Dès les premiers jours qui ont suivi ses accusations, j’ai proposé à plusieurs reprises à Monsieur Chupin de revenir en arrière, ce qu’il a systématiquement refusé de faire. Il est vrai que ce qu’il avait fait était tellement anormal… Par la suite, j’ai entrepris beaucoup de démarches, notamment par rapport à la banque, pour régler cette affaire en toute discrétion, mais ni mes accusateurs, ni les représentants de la banque n’ont jamais accepté aucun dialogue en ce sens.Il y a encore quelques mois, une nouvelle médiation a été proposée par Monsieur Dreyfus à Monsieur Chupin. Ce dernier a une nouvelle fois refusé cette offre affirmant ne pas être du tout concerné par cette affaire et s’abritant comme toujours derrière la banque.Le contenu du siteCe site est dédié à ces personnes "qui me voulaient du bien". Son contenu couvre ce qui s’est passé en Italie en 2002, mais aussi les actions menées contre moi à Paris à partir de 2003.Il comprend quatre parties :Les trois premières s’adressent à mes accusateurs, pour qu’ils confirment ou infirment leurs accusations, et surtout expliquent pourquoi ils les ont portées ;La dernière concerne la banque, pour qu’elle se positionne sur les actions de certains de ses représentants à mon encontre et celle de ma famille.Ce site contient une première liste de faits. Elle sera complétée pour répondre aux réponses qui me seront données, mais aussi pour en susciter d’autres.Il contient aussi un premier ensemble de pièces, qui sera enrichi pour confirmer les faits qui sont exposés :La première partie de ces éléments est constituée d’informations qui ont été confirmées par les auditions effectuées lors de la procédure judiciaire que j’ai engagée en 2004, puis 2006;La deuxième partie provient de mes dossiers de travail et de ma boite email de CAI Milan, que mes adjoints et leurs équipes m’ont permis de récupérer et conserver dans des conditions authentifiables ;La troisième et dernière partie comprend des éléments de nature diverse, très probants pour démontrer certains dires et faits. Un exemple de ces éléments est cette séquence vidéo (voir page Crédit Agricole Indosuez) qui montre l’endroit où j’ai été isolé géographiquement à la demande de mon supérieur hiérarchique à Paris à partir de juin 2004.La banque a bien eu connaissance, à de très rares exceptions près, de tous les éléments contenus sur ce site, que ce soit directement au fil de l’action ou que ce soit dans le cadre de la procédure.

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Version du 1er juillet 2015 -